Thursday, December 6. 2007
vous invite à célébrer le lancement du nouvel Akilaria 9,50 présenté au Salon Nautique de Paris et à fêter le retour de ses navigateurs engagés dans la Transat Jacques Vabre
à bord de leur Akilaria 40’
Vendredi soir 7 décembre à 19 h 30 - Hall 1 – H 88
A charger : Communiqué de presse : Descriptif de l’Akilaria 9,50
Friday, November 30. 2007
Morgen abend ueberqueren wir die Ziellinie in Salvador da Bahia, Brasilien. Nach 4763 Seemeilen werden wir unsere Segel bergen, die uns bis hier her gebracht haben.
Ich schreibe euch jetzt schon, da sich unsere Batterien total entladen haben. Wir haben keinen Diesel mehr, um sie zu laden. Die letzten 24 Stunden werden wir auf klassische Art und Weise hinter uns bringen. Wir navigieren mit Kompass und Karte. Unseren Autopilot haben wir schon ausgeschaltet.
Nach 28 Tagen auf dem Meer endet dann hier unser kleines Abenteuer. Und fuer mich ging damit ein Traum in Erfuellung: Eine Transatlantik - Ueberquerung, Non Stop im Rennmodus. In dieser Zeit war Mowgli unser schaukelndes Zuhause. Um uns herum gab es nur Wasser, viel Wasser, Wind, viel Wind oder auch keinen Wind. Wir passten uns den Elementen an, jonglierten und spielten damit, um in diesem Dschungel vorwaerts zu kommen. Ab und an kreuzten fliegende Fische, Delfine, Wale und Frachtschiffe unsere Wege. Das war's dann aber auch schon. Wir waren auf uns alleine gestellt. Weit und breit gab es nur David und mich, und das endete nicht im Chaos, sondern klappte hervorragend. Die Kraft, den Mut und die Ausdauer fuer dieses Gelingen habt ihr uns gegeben. Ihr habt an uns geglaubt, und das hat uns in der langen Zeit sehr bestaerkt.
Wir segelten sehr gut, und versuchten immer das Maximum! In diesen langen Wochen erreichten wir ganz klar unsere sychischen und physischen Grenzen. Doch an Aufgeben dachten wir nie. Fuer uns gab es nur ein einziges Ziel: Ankommen und Samba tanzen!
Der Start in Le Havre war bombastisch. Wir waren vorne, nur nicht lange! Im Aermelkanal waehlten wir eine Option (Wetterroute), und hatten prompt Pech. Wir fanden uns in der Flaute, und verloren den Wind. Wir erlebten eine windstille Biskaya, wie sie wahrscheinlich noch niemand zuvor erlebt hatte. Am Cap Finisterre ging es dann aber zur Sache, wir surften auf Riesenwellen mit 18 Knoten Fahrt. Wir tasteten uns heran, doch die Aufholjagd hatte bald sein Ende. Flauer Wind bis zu den kanarischen Inseln. Die Nordostalizen (Winde) bei Portugal bis Nordwestafrika, auf denen eigentlich immer Verlass ist, hatten sich schon verausgabt. Weiter im Westen stand ein Tiefdruckgebiet, davon konnten wir aber nicht profitieren. Wir entschieden uns, Winde an der mauretanischen Kueste zu suchen, erhaschten deren Auslaeufer, die uns in den Sueden brachten. Wie vom Pech verfolgt, drehten die Winde. Die Kapverden wollten wir ansteuern, um weiter im Westen den Equator zu passieren. Dort war der Wind, und das Tor in die suedliche Hemisphere. Wir wussten es, konnten aber diesen Kurs mit den gegebenen Bedingungen nicht halten. Eine neue Option musste also her, und die lautete "Pot au Noir" im Zentrum passieren. Wir setzten alles auf eine Karte. Wir waren die einzigsten Verrueckten, die diese Route waehlten, und darin sahen wir auch unsere letzte Chance verlorenen Boden wieder gut zu machen. Dieser Plan ist fehlgeschlagen. Ab dem Equator flogen wir geradezu dem Ziel entgegen. Wir hatten zum ersten Mal Mowgli Wetter! In 4,5 Tagen machten wir 1000 Seemeilen - das ist top!
Das ist der Segelsport, die Ersten haben immer den Wind. Und die alten und abgezockten Seewoelfe liessen den Jungen im Rennen keine Chance. Aber, was viel, viel wichtiger ist, wir lernten eine Menge dazu, und sammelten wertvolle Erfahrungen.
Wir erreichen Salvador da Bahia mit 19 l Trinkwasser, 5 Energieriegel, 2 Zigaretten... Proviant ist komplett aufgebraucht.
Unsere Haut ist von Sonne und Salzwasser gezeichnet. Wieviel Kilo wir in dieser Zeit verloren haben, weiss ich nicht. Kein Gramm Fett ist mehr auf den Rippen. Die Muskulatur unserer Beine hat sich abgebaut. Wir sind schon fast ein Pflegefall
So;
Der Ablauf der naechsten Tage ist ganz einfach:
Essen, trinken, schlafen, und segeln auf keinen Fall!
Am 4. Dezember geht es dann schon nach Paris auf die Bootsmesse, bevor ich dann nach Tunesien zurueckkehren werde. Den Rest der Meute sehe ich dann ueber Weihnachten in Deutschland.
Vielen lieben Dank an euch alle,
bis bald,
Florian und David
Diese Email schrieb ich vor 2 Tagen waehrend meiner Nachtwache. Im Vorwissen, dass ich in den Tagen nach der Ankunft keine klaren Gedanken haben werde.
Thursday, November 29. 2007
21-11- Bonsoir,
Nous pensons avoir oublié de passer commande avant le départ ! Le vent En effet depuis le Havre nous naviguons pour l'instant dans un vent faible, hormis ce matin et jusqu'en milieu d'après midi. Tout le monde se pose la question mais que font t'ils si Est. La raison est simple, le long des côtes Mauritanienne le vent était nul à l'Ouest alors avons décider de descendre et puis il nous a été impossible de se recaler faute de vent suffisant. Maintenant, notre seule chance de rattraper un peu nos camarades est de tenter une option différente, nous n'avons rien à perdre. Mais je suis d'accord avec vous le risque de se retrouver arrêté pendant un certain temps est très très élevé mais on y croit. Concernant nos stocks, nous avons largement de quoi manger et boire jusqu'à Bahia et nous faisons attention à nos consommations gazoil. La vie à bord est toujours aussi rose, nous recevons des tas de mots d'encouragements plus chaleureux les uns que les autres. Une course au large dans ces conditions n'est pas une affaire facile. Pour vous qui avez froid en Europe, la chaleur est accablante 30°C au petit matin...
A bientôt pour de nouvelles aventures.
Les deux poissons volants de l'Atlantique.
23-11 - Bonjour à tous,
Nous sommes désolé de vous annoncer que dans cette jungle de Pot au noir, Mowgli n'est pas le roi... Eh oui, il existe en faite une reine, la Pluie !! Après une nuit bien calme sous spi, nous avons buté sur une zone sans vent nommé Pot au noir qui pourrait bien nous faire péter les plombs. Mais nous prenons ce moment avec philosophie. Au programme, des grains incroyables doncdouche, rinçage du bateau... Mais la journée ne s'arrête pas là, trop facile, un souci de bout dehors et une amure récalcitrante nous ont occupé un petit moment mais tout finit bien !Nous faisons cap tant bien que mal sur la route directe en direction de l'Equateur.
En espérant des jours meilleurs...
David et Flo
24-11- Bonjour à tous,
Entre cauchemars et magie, la vie en mer nous réserve des surprises! Après notre entrée dans le pot au noir, notre vitesse a tout de suite chutée... Hier après midi nous prenions grains sur grains mais la nuit venue ceux ci étaient encore au travail... Les voiles battant d'uncôté et de l'autre, 2 nds de vent, des grains lorsque soudain, alors que nous étions en stand by 'intérieur, la drisse de grand voile casse et voilà les 70 m2 de tissus dans le cockpit, le tout au beau milieu de la nuitavoir fait un bref état des lieux nous nous sommes concertés et avons pris la décision de grimper en tête de mât. La tâche étant aussi risquée pour l'un que pour l'autre, c'est décidé, j'y vais, garde il va falloir se tenir et fort, jouer les cascadeurs et techniciens à la fois mais pour Flo, lui, va avoir la lourde tâche ma vie entre ses mains, c'est lui d'en bas qui va gérer la situation. Me voilà donc en train d'escalader l'espar,Flo me hisse là haut mais lorsque j’ai pu saisir la poulie perché à 19 mètres au dessus de l'Océan, un mal demer me prit et envoya tout mon repas sur le pont plus bas mais aussi sur mon héros... Après 30 minutes, tout est rentré dans l'ordre, les voiles renvoyées, nous nous sommes posés dans le cockpit en contemplant la cinéscénie qui nous était offerte à coup de gros orages et éclairs...La nuit fut sans doute la plus dure et de loin, manoeuvre sur manoeuvre, affaler et hisser sans cesse alors que nos corps criaient au secours et souffraient... Au moment ou l'on vous écrit nous faisons route directe sur Bahia, dans une semaine environs.
A bientôt
Les deux aventuriers de l'Atlantique...
26-11- Bonsoir à tous,
Nous sommes heureux de vous annoncer que Gonser Group est au milieu de la planète .. Eh oui, après être resté amarré dans le Pot au noir trois jours durant nous avons trouvé hier soir la porte de sortie du Pot, noire de rage! Car des forces nous en avons laissé à cet endroit, dur physiquement et psychologiquement, il a fallu prendre sur soi, manoeuvrer sans relâche, sans cesse, à bout de forces, les muscles de nos corps respectifs mis à mal et une ascension périlleuse en tête de mât... Imaginez une navigation dans une zone avec 5nds de vent et tout à coup, pluie battante,40 nds de vent, faire au plus vite pour affaler les 110 m2 de voiles, le tout avec un bateau couché sur l'eau qui accélère tout le temps et quelques minutes plus tard, fini, plus un souffle d'air, plus de pluie et nous voilà en train de hisser nos voiles et ce 10 à 15 fois en 24 H, nuit et jour... Nous nous sommes arrêtés à la ligne imaginaire de l'Equateur afin de savourer ce moment en dégustant une gorger de champagne offert par Mumm,et notre dernier saucisson, puis nous avons fait le nécessaire pour obtenir nos visas pour l'Hémisphère Sud.Heureux sommes nous en ce moment magique !Florian vient de couper l'Equateur pour la première fois et moi troisième. Le soleil et notre moralsont donc au beau fixe. Nous naviguons dans un vent de Sud Est 10 à 15 nds en route directe sur Bahia. Toutes nos félicitations à Giovanni et Pietro ainsi qu'à Dominique et Thierry pour cette course menée tambour battant. Chapeau !
A bientôt, nous retournons en terrasse savourer ce dernier run au goût de Samba.
David et Florian
Tuesday, November 27. 2007
"Pot au Noir" liegt hinter uns. Es ist die intertropische Zone, in der die Winde der nordlichen und suedlichen Hemisphere sich gegenseitig annulieren, und damit Platz schafft fuer gewaltige Windboen und Regenschauer. Extreme und unlogische Bedingungen! - beeindruckend und beaengstigend zugleich, in welcher Schnelligkeit tief schwarze Gewitterwolken angeflogen kamen, und sich ueber uns mit bis zu 40 Knoten sturmigen Wind entluden. Augenblicke spaeter - totale Windstille, aber staendige Kreuzsee. Segel rauf, Segel runter, ein Manoever nach dem Anderen! Und das ganze ging 3 Tage und Naechte lang so, 24h rund um die Uhr. Unsere Schlafzeit und Ruhephase reduzierte sich auf 3 Stunden.
Wir behielten immer unser Radar im Auge, und suchten den Horizont nach diesen Monstern ab. Denn wenn man hier zu langsam reagiert, dann kracht es!
Und bei uns krachte es!
In der Nacht auf den 24. riss das Grossfall des Grossegels (die Schnur, die das Segel hebt), und das Grossegel schoss ungbremst aus 19 m Hoehe (Masthoehe) in unser Cockpit. Wir befanden uns gerade im Inneren, und dachten uns im ersten Moment;
"Mastbruch - jetzt sei Endstation"!
Nach einer kurzen Observation der Situation: OK - wer klettert jetzt mitten in der Nacht bei Seegang und Gewitter den Mast hoch, um die "Scheiss Schnur" auszutauschen? Wir zockten! David zog das kuerzere wasserfeste Streichholz, legte den Klettergurt an, und begann seinen Aufstieg. Ich sicherte ihn natuerlich von unten ab. Und jetzt haltet euch fest! Ich muss das einfach schreiben (Excusez moi, David): Oben angekommen, fing es ploetzlich an Kartoffelpuree zu regnen! Der Leidtragende war aber ich, denn ich stand unten und bekam das Ganze auf den Deckel.
Nach der Reparatur, setzten wir wieder rasch und rechtzeitig die Segel, um Fahrt zu machen. Bei Stillstand des Bootes, ist man hilflos den Naturgewalten ausgesetzt. Wir drehten uns mit Mowgli abermale im Kreise, und die Wellen schwappten erbarmungslos ueber uns hinweg. Wir waren mit unseren Kraeften am Ende, hatten aber die brenzlige Situation gut gemeistert. Das Saeubern des Decks uebernahm der naechste Regenschauer.
Was fuer ein Abenteuer, und dieses Abenteuer heisst Equator!
soeben ueberquerten wir bei 0°00' und 26°55' W den Equator, und tranken nach Seemannsbrauch unsere kleine Champagnerflasche.
Wir sind halb betrunken... fehlendes Training!?
Wir sind froh, diese Zone des Atlantiks verlassen zu haben!
Es liegen noch 1000 Seemeilen zwischen uns und Salvador da Bahia. Mit den Suedost Alizen erhoffen wir uns eine rasante Abfahrt und baldige Ankunft. Ma, Pa und Martial erwarten uns schon gespannt. Und David und ich freuen uns schon auf den Empfang, und aufs Festland.
die zwei fliegenden Fische,
Florian und David
Thursday, November 22. 2007
le nouvel Akilaria 9'50 sera dévoilé au Salon Nautique de Paris
sur le stand MC Tec - Kervilor-Vanek - Hall 1 - H 88
Frédéric MEUNIER, Directeur général du chantier MC TEC et Didier CORRE, Directeur général de Kervilor-Vanek
vous invitent au baptême officiel le vendredi 7 décembre à 19 h 30
en présence de son architecte Marc LOMBARD, de Jean-marie VIDAL Président de la Class 9,50
et des propriétaires d'Akilaria 40 revenus de la Transat Jacques Vabre
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